Accueil > Flore et faune

Flore et faune

Depuis la nuit des temps l’Homme sait tirer parti des plantes pour son bien être. Jacques Bochaton nous propose de découvrir quelques « simples » qui poussent au bord de l’eau en nous rappelant leurs propriétés et les usages que les « Anciens » en faisaient.

Les nombreuses plantes qui s’épanouissent le long des ruisseaux, des rivières à faible courant ou sur le bord des lacs et dans les marais tufeux attirent une vaste population d’insectes. Certains sont inféodés   à telle ou telle espèce particulière de plante, d’autres moins difficiles, vont se délecter du nectar de différentes fleurs.

La vie de ces êtres est intimement mêlée. Attirés par les phéromones   des plantes, les insectes accourent et tout en butinant se couvrent de pollen. Dans leur course folle, ils le transportent de fleur en fleur permettant ainsi la fécondation croisée ou allogamie. Dans cet Eden, ils rencontrent leur partenaire et peuvent ainsi mener à bien la pérennité de leur espèce. Le temps est compté, ils doivent agir vite et bien.

G. et P. Ledoux quant à eux nous dévoilent les merveilles de la faune   des lacs et rivières ;

Il est regrettable de constater que certaines activités humaines causent des dommages graves à ces populations. Protégeons les : plutôt que de les cueillir ou de les chasser, faisons des photos.

Parcours :

| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |

  • Premières Floraisons

      24 avril , par BIDAUT Sylvain dans Flore et faune

    Fleurs de l’Aubette
    Voici présentées quelques premières floraisons de l’année ainsi que d’autres végétaux herbacés que vous aurez l’occasion de découvrir dans les zones humides de sous- bois et abords de rivières.
    La plupart de ces plantes ne sont pas à proprement parler aquatiques, certaines de ces espèces peuvent aussi se rencontrer dans des zones un peu plus sèches, mais toujours à l’ombre des forêts. Cette flore dite « de sous-bois », est particulièrement riche dans la région du plateau de Langres. (...)


  • Sorties de l’Association sur les Traces

      30 mars , par FOURTIER Annita dans Flore et faune

    Association sur les Traces 19 Grande Rue 52360 POISEUL Association déclarée d’Intérêt Général Agréée Education Nationale SIRET 814 178 984 00013 Sorties grand public, encadrées par Blandine VUE, avec le soutien de la Région Grand-Est
    Sortie Dimanche 30 Mars 2019
    RV 14 h à CONSIGNY : vers l’Eglise (non pas à la chapelle en bordure) Tout terrain, prévoir une tenue adaptée, des chaussures de randonnée et/ou des bottes. Passage de clôtures. Prévoir une protection contre les tiques. Durée de la visite (...)


  • Le Cygne tuberculé (Cygnus olor)


    Le Cygne tuberculé est un oiseau imposant dont le poids chez le mâle peut atteindre 13 kg et l’envergure 2,40 m. Il est ainsi appelé en raison du tubercule noir qui se trouve à la base de son bec orange. Il est aussi appelé « Cygne muet » (par opposition au Cygne chanteur) bien qu’il émette des sifflements et quelquefois des cris disgracieux.
    Ce bel et grand oiseau qui semble faire partie de nos paysages lacustres de toute éternité est en fait un oiseau « exotique » qui aurait été importé sous nos (...)


  • Le ragondin


    Mal aimé, accusé de mille maux dont celui d’être un étranger envahissant et donc persécuté sans retenue aucune, le Ragondin qui s’est naturalisé sous nos climat depuis le dix-neuvième siècle où on l’avait introduit en France afin de l’élever pour sa fourrure avant de le relâcher quand ce commerce a périclité, mérite-t-il autant de détestation ?.
    Le Ragondin est un mammifère de la famille des Myocastoridae. Rongeur d’une taille imposante, son poids moyen se situe autour de 7 kg (mais de gros mâles peuvent (...)


  • La Petite Nymphe au corps de feu


    Rien que pour la beauté de son nom, on a envie de la voir. Par chance, elle est commune sous nos climats. Et l’on n’est pas déçu : l’apparence est à la hauteur de la dénomination.
    La Petite Nymphe au corps de feu (Pyrrhosoma nymphula pour les scientifiques) n’est pas une libellule vraie comme la Libellule déprimée, mais une Demoiselle. Rappelons que l’on distingue des libellules vraies (ou Anisoptères) des Demoiselles (ou Zigoptères) beaucoup plus petits et fluets. On les reconnait aisément lorsqu’ils (...)


| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |




http://chemindeleau.com/2169