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Flore et faune

Depuis la nuit des temps l’Homme sait tirer parti des plantes pour son bien être. Jacques Bochaton nous propose de découvrir quelques « simples » qui poussent au bord de l’eau en nous rappelant leurs propriétés et les usages que les « Anciens » en faisaient.

Les nombreuses plantes qui s’épanouissent le long des ruisseaux, des rivières à faible courant ou sur le bord des lacs et dans les marais tufeux attirent une vaste population d’insectes. Certains sont inféodés   à telle ou telle espèce particulière de plante, d’autres moins difficiles, vont se délecter du nectar de différentes fleurs.

La vie de ces êtres est intimement mêlée. Attirés par les phéromones   des plantes, les insectes accourent et tout en butinant se couvrent de pollen. Dans leur course folle, ils le transportent de fleur en fleur permettant ainsi la fécondation croisée ou allogamie. Dans cet Eden, ils rencontrent leur partenaire et peuvent ainsi mener à bien la pérennité de leur espèce. Le temps est compté, ils doivent agir vite et bien.

G. et P. Ledoux quant à eux nous dévoilent les merveilles de la faune   des lacs et rivières ;

Il est regrettable de constater que certaines activités humaines causent des dommages graves à ces populations. Protégeons les : plutôt que de les cueillir ou de les chasser, faisons des photos.

Parcours :

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  • Le Cygne tuberculé (Cygnus olor)


    Le Cygne tuberculé est un oiseau imposant dont le poids chez le mâle peut atteindre 13 kg et l’envergure 2,40 m. Il est ainsi appelé en raison du tubercule noir qui se trouve à la base de son bec orange. Il est aussi appelé « Cygne muet » (par opposition au Cygne chanteur) bien qu’il émette des sifflements et quelquefois des cris disgracieux.
    Ce bel et grand oiseau qui semble faire partie de nos paysages lacustres de toute éternité est en fait un oiseau « exotique » qui aurait été importé sous nos (...)


  • Le ragondin


    Mal aimé, accusé de mille maux dont celui d’être un étranger envahissant et donc persécuté sans retenue aucune, le Ragondin qui s’est naturalisé sous nos climat depuis le dix-neuvième siècle où on l’avait introduit en France afin de l’élever pour sa fourrure avant de le relâcher quand ce commerce a périclité, mérite-t-il autant de détestation ?.
    Le Ragondin est un mammifère de la famille des Myocastoridae. Rongeur d’une taille imposante, son poids moyen se situe autour de 7 kg (mais de gros mâles peuvent (...)


  • La Petite Nymphe au corps de feu


    Rien que pour la beauté de son nom, on a envie de la voir. Par chance, elle est commune sous nos climats. Et l’on n’est pas déçu : l’apparence est à la hauteur de la dénomination.
    La Petite Nymphe au corps de feu (Pyrrhosoma nymphula pour les scientifiques) n’est pas une libellule vraie comme la Libellule déprimée, mais une Demoiselle. Rappelons que l’on distingue des libellules vraies (ou Anisoptères) des Demoiselles (ou Zigoptères) beaucoup plus petits et fluets. On les reconnait aisément lorsqu’ils (...)


  • La libellule déprimée


    Voilà bien un curieux nom pour cet insecte de la famille des Odonates. Souffrirait-elle de vague à l’âme ? Serait-elle mal dans sa peau ? Aucun risque pour la bonne raison que les insectes n’ont pas de peau et que le terme employé est la traduction littérale de son nom en latin « Libellula depressa » où il désigne la forme aplatie de son abdomen.
    Ce magnifique insecte fait partie des libellules vraies (ou Anisoptères) contrairement aux Demoiselles (ou Zigoptères) beaucoup plus petits et fluets. On les (...)


  • Le mystère de l’eau dans notre corps et l’usage des Simples.

      27 janvier 2018 , par BOCHATON Jacques dans Flore et faune

    Notre corps est composé de plus de 65% d’eau. Pour une personne pesant 70 kg, son corps contient 45 litres d’eau. Celle-ci se trouve surtout à l’intérieur des milliards de cellules qui le composent. Elle est encore présente dans le milieu extracellulaire : plasma, lymphe, urine. Nous consommons en une vie plus de 60000 litres d’eau. Chaque jour nous absorbons 3,5 litres d’eau par la boisson et les aliments. Si l’organisme perd 15% de son eau, il meurt.
    Ilustration en image de synthèse par James (...)


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