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Flore et faune

Depuis la nuit des temps l’Homme sait tirer parti des plantes pour son bien être. Jacques Bochaton nous propose de découvrir quelques « simples » qui poussent au bord de l’eau en nous rappelant leurs propriétés et les usages que les « Anciens » en faisaient.

Les nombreuses plantes qui s’épanouissent le long des ruisseaux, des rivières à faible courant ou sur le bord des lacs et dans les marais tufeux attirent une vaste population d’insectes. Certains sont inféodés   à telle ou telle espèce particulière de plante, d’autres moins difficiles, vont se délecter du nectar de différentes fleurs.

La vie de ces êtres est intimement mêlée. Attirés par les phéromones   des plantes, les insectes accourent et tout en butinant se couvrent de pollen. Dans leur course folle, ils le transportent de fleur en fleur permettant ainsi la fécondation croisée ou allogamie. Dans cet Eden, ils rencontrent leur partenaire et peuvent ainsi mener à bien la pérennité de leur espèce. Le temps est compté, ils doivent agir vite et bien.

G. et P. Ledoux quant à eux nous dévoilent les merveilles de la faune   des lacs et rivières ;

Il est regrettable de constater que certaines activités humaines causent des dommages graves à ces populations. Protégeons les : plutôt que de les cueillir ou de les chasser, faisons des photos.

Parcours :

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  • Le Héron cendré

      26 octobre 2015 , par LEDOUX Gabrielle et Patrick dans Flore et faune

    Le Héron cendré, un échassier très commun et pourtant aussi mal connu que mal aimé. Accusé, principalement par les pêcheurs et les pisciculteurs, de mettre en péril les réserves halieutiques, il est souvent regardé de travers alors que cette réputation est grandement usurpée.
    Certes, sa grande taille qui se situe entre 90 et 115 cm, son poids qui avoisine les 2 kg, son envergure impressionnante qui approche les 2 m font qu’on ne l’imagine pas doté d’un appétit de moineau. Son bec jaune, long et effilé (...)


  • Le Martin-pêcheur

      29 septembre 2015 , par LEDOUX Gabrielle et Patrick dans Flore et faune

    Le Martin-pêcheur est un oiseau très présent, tout au long de l’année sur les cours d’eau lents et peu profonds, les lacs, les étangs et même les canaux de Haute-Marne.
    Malgré ses couleurs éclatantes, allant du bleu métallique pour le dos à l’orange vif pour le ventre, sa petite taille (il ne pèse guère plus de 40 grammes) et sa grande discrétion font que l’on ne le remarque que rarement, alors qu’il est présent partout. Sédentaire et nicheur dans notre région, son caractère farouche allié à des périodes (...)


  • Découvrons les insectes du bord des chemins de l’eau (4)

      10 août 2015 , par BOCHATON Jacques dans Flore et faune

    3. Les papillons de nuit (hétérocères) dont l’activité est diurne, les Zygénidés (Zygaenidae) :
    Parmi les nombreuses familles de papillons qui investissent chaque année le Pays de Langres il en est une plus originale que les autres, les Zygénidés. Ces petits lépidoptères font partie des papillons de nuit ou hétérocères, question de classification selon certains critères anatomiques dont le « frein » qui relie l’aile antérieure à l’aile postérieure. Mais ils s’activent durant les journées bien ensoleillées (...)


  • Découvrons les insectes du bord des chemins de l’eau (3)

      10 août 2015 , par BOCHATON Jacques dans Flore et faune

    2. Les papillons diurnes qui apparaissent en été : Après le passage de la troupe de nos éclaireurs voltigeurs, arrive le bataillon très diversifié. Ces êtres magnifiques ne vivent à l’état d’imago que quelques mois. Dans cette course contre la montre, ils ont cependant le temps de transmettre leurs gènes pour former de nouveaux individus. Une vie très courte certes mais tellement belle !
    Cet article est la suite de Découvrons les insectes du bord des chemins de l’eau (2).
    Le Grand Mars changeant ou (...)


  • Découvrons les insectes du bord des chemins de l’eau (2)

      3 juillet 2015 , par BOCHATON Jacques dans Flore et faune

    Quand on a eu la chance de vivre sa jeunesse à la campagne, on se rappelle les grandes vacances et ses belles journées estivales. Muni d’un filet à papillon, le regard scrutant les fleurs des prés à la recherche du moindre battement d’aile, on se mettait à courir jusqu’à perdre haleine dès que l’on avait repéré l’un de ces insectes voltigeurs. L’écologie n’existant pas et la population des lépidoptères étant abondante, on se plaisait à les collectionner. Aujourd’hui, il n’est plus question de les épingler et (...)


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