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Flore et faune

Depuis la nuit des temps l’Homme sait tirer parti des plantes pour son bien être. Jacques Bochaton nous propose de découvrir quelques « simples » qui poussent au bord de l’eau en nous rappelant leurs propriétés et les usages que les « Anciens » en faisaient.

Les nombreuses plantes qui s’épanouissent le long des ruisseaux, des rivières à faible courant ou sur le bord des lacs et dans les marais tufeux attirent une vaste population d’insectes. Certains sont inféodés   à telle ou telle espèce particulière de plante, d’autres moins difficiles, vont se délecter du nectar de différentes fleurs.

La vie de ces êtres est intimement mêlée. Attirés par les phéromones   des plantes, les insectes accourent et tout en butinant se couvrent de pollen. Dans leur course folle, ils le transportent de fleur en fleur permettant ainsi la fécondation croisée ou allogamie. Dans cet Eden, ils rencontrent leur partenaire et peuvent ainsi mener à bien la pérennité de leur espèce. Le temps est compté, ils doivent agir vite et bien.

G. et P. Ledoux quant à eux nous dévoilent les merveilles de la faune   des lacs et rivières ;

Il est regrettable de constater que certaines activités humaines causent des dommages graves à ces populations. Protégeons les : plutôt que de les cueillir ou de les chasser, faisons des photos.

Parcours :

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  • Le Grèbe huppé (Podiceps cristatus)

      2 mars 2016 , par LEDOUX Gabrielle et Patrick dans Flore et faune

    Vedette incontestée des lacs et réservoirs lorsqu’au printemps il arbore sa livrée nuptiale élégante bien que chamarrée et s’adonne à ses parades amoureuses aux chorégraphies surprenantes, le Grèbe huppé n’en est pas moins présent tout au long de l’année même si c’est de manière moins ostentatoire…
    Très présent partout en France du fait de sa protection totale, ce bel oiseau aquatique est très présent dans notre région où il est nicheur et passe toute l’année. Son corps fuselé, ses pattes palmées située en (...)


  • L’hiver au bord du lac de la Liez

      14 février 2016 , par BOCHATON Jacques dans Flore et faune

    Avec l’arrivée du froid, l’écosystème lacustre prend ses quartiers d’hiver. Les rayons du soleil trop obliques ne sont plus en mesure de réchauffer tous ces êtres hier encore plein d’énergie. La plupart des insectes adultes ont terminé leur parcours. Les plus chanceux ont trouvé un abri de fortune pour hiberner.
    D’autres ont donné des larves qui vont séjourner dans le sol ou encore au fond de l’eau. Les plantes ont perdu leurs fleurs colorées et ont dispersé leurs graines aux quatre vents.
    Les (...)


  • La Foulque macroule

      31 octobre 2015 , par LEDOUX Gabrielle et Patrick dans Flore et faune

    La Foulque macroule, un oiseau aquatique très commun sur nos lacs et nos étangs, toujours intéressant à observer d’autant qu’il est peu farouche, se laisse facilement approcher et s’avère capable de nous étonner…
    Débonnaire et toute en rondeurs, la Foulque macroule fait partie des oiseaux aquatiques d’autant plus faciles à approcher qu’elle semble se désintéresser de nous, alors qu’elle vit et nidifie à quelques mètres des berges couvertes de roseaux. Bien que d’allure semblable à celle de la poule d’eau, (...)


  • L’automne au bord du lac de la Liez

      30 octobre 2015 , par BOCHATON Jacques dans Flore et faune

    La floraison des Colchiques comme le dit la chanson marque à l’encre violette la fin de l’été. Le Bonnet d’évêque, fruit du Fusain d’Europe, apporte la certitude. Autre signe sensible, l’eau du lac de la Liez se retire en catimini pour aller remplir le canal.
    Les barques ont mené à bien leur fonction et les pêcheurs font le bilan de leur saison. Quelques poissons mal ferrés s’échouent tristement sur la rive. Les Anodontes tracent de curieuses arabesques dans l’argile encore fraîche pour retrouver le (...)


  • Le Héron cendré

      26 octobre 2015 , par LEDOUX Gabrielle et Patrick dans Flore et faune

    Le Héron cendré, un échassier très commun et pourtant aussi mal connu que mal aimé. Accusé, principalement par les pêcheurs et les pisciculteurs, de mettre en péril les réserves halieutiques, il est souvent regardé de travers alors que cette réputation est grandement usurpée.
    Certes, sa grande taille qui se situe entre 90 et 115 cm, son poids qui avoisine les 2 kg, son envergure impressionnante qui approche les 2 m font qu’on ne l’imagine pas doté d’un appétit de moineau. Son bec jaune, long et effilé (...)


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